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Ephéméride

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Publié par Françoise

          Dans la Brie à la fin du XIXe siècle, les femmes portent le jupon et la jupe, très amples, qui leur descendent  sur les talons. Par-dessus vient se mettre le tablier bleu marine ou gris foncé qui s’arrête à la ceinture. Plus haut, le caraco, sorte de corsage, froncé à l’arrière et boutonné sur le devant, gaine fortement le buste et serre la taille. Pour aller aux champs, elles se couvrent la tête d’une coiffe obtenue par le pliage d’un foulard carré et que l’on appelle “ la marmotte ”. Leurs sabots, comme ceux des hommes d’ailleurs sont garnis de paille de seigle, spécialement tressée, afin d’épouser la forme du pied. Les jours de fête, ou simplement le dimanche pour aller à la messe, elles deviennent plus séduisantes encore en se parant de caracos et de jupes aux tissus chatoyants, ainsi que de quelques accessoires, sortis spécialement de la grande armoire familiale où ils étaient rangés : bonnets blancs incrustés de broderies, représentant le plus souvent des fleurs champêtres, bourses que l‘on tient à la main, bottines vernies.

 

Quant au costume masculin, il se compose essentiellement d’une épaisse chemise de toile, d’un pantalon de velours sans pli, d’une blouse bleu foncé, vague, largement ouverte au col, et qui descend sous les genoux. Un foulard de soie noué et une casquette de drap noir, à visière de cuir, appelée “ casquette Desfoux ”, du nom du fabriquant, complètent cet habillement.

Le trousseau de la mariée comporte encore, dans nos campagnes, au XIXe siècle, un grand nombre de pièces de lingerie et de vêtements divers. L’épousée apporte en principe, du linge pour sa vie. Il peut y avoir deux douzaines et demi de chemises.

 

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